Nuremberg : Casting 5 étoiles pour performance de haut niveau
Les amateurs de cinéma judiciaire ont rendez-vous en salles ce mercredi 28 janvier 2026 avec une œuvre d’envergure. Nuremberg revient sur l’un des procès les plus marquants du XXᵉ siècle et s’attaque à un épisode fondamental de l’Histoire. Pour incarner ce drame, Russell Crowe se glisse dans un rôle saisissant, au point d’en être métamorphosé.
Le cinéma de procès semble connaître un nouvel âge d’or. Est-ce l’écho mondial rencontré par Anatomie d’une chute ou une soif renouvelée de récits où la justice est mise à l’épreuve ? Toujours est-il que le genre s’enrichit d’un nouveau titre attendu en salles le mercredi 28 janvier 2026. Avec Nuremberg, James Vanderbilt s’attaque à un moment clé de l’histoire contemporaine. Le film replonge au cœur d’un procès hors norme, dont les répercussions ont profondément marqué la conscience collective.
Nuremberg puise son intrigue dans l’ouvrage Le Nazi et le Psychiatre de Jack El-Hai, qui éclaire un aspect rarement mis en lumière du célèbre procès tenu au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Le livre s’intéresse aux coulisses de l’audience de 1945, lorsque les principaux dirigeants nazis furent traduits en justice, en se concentrant sur le travail du psychiatre américain Douglas Kelley. À la fois médecin et collaborateur des services de renseignement, ce dernier avait pour mission d’évaluer l’état mental des accusés afin de déterminer leur capacité à comparaître. À l’écran, James Vanderbilt met l’accent sur l’affrontement psychologique qui se noue entre Kelley et Hermann Göring, figure majeure du régime nazi et proche d’Adolf Hitler. Pour donner vie à ce face-à-face tendu, le cinéaste s’est entouré d’acteurs de premier plan, chargés d’incarner ces personnages clés.
Dans Nuremberg, Rami Malek (Bohemian Rhapsody) prête ses traits au psychiatre Douglas Kelley, tandis que Russell Crowe (Gladiator) incarne Hermann Göring. Un rôle pour lequel l’acteur australien s’est livré à une transformation physique radicale. Afin de se rapprocher de la corpulence du nazi, estimée à près de 140 kilos à l’époque, Russell Crowe a accepté de prendre du poids et d’effacer toute pilosité, au point de devenir difficilement reconnaissable à l’écran. Une métamorphose au service d’une interprétation exigeante, tant le personnage à incarner figure parmi les criminels les plus sombres de l’Histoire.
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