Pékin Express interrompu au Népal sur M6 : les candidats éliminés racontent leur inquiétude face aux manifestations et aux tensions à Katmandou
Épisode totalement inédit pour Pékin Express. Diffusé le 3 avril 2026 sur M6, le programme a été brutalement interrompu en plein tournage au Népal. En cause, des manifestations violentes à Katmandou qui ont contraint la production à suspendre la course. Même éliminés, certains candidats ont vécu cet événement à distance ou en marge, avec une intensité inattendue.
Sommaire
Une interruption exceptionnelle dans un contexte de crise
La saison 22 de Pékin Express, intitulée Au Royaume des dragons, a basculé dans l’imprévu lors de son passage au Népal. Alors que la course battait son plein, des manifestations d’ampleur éclatent dans la capitale Katmandou. À l’origine de ces mobilisations, une contestation menée par une partie de la jeunesse népalaise. Les protestataires dénoncent la corruption des élites, la gestion des fonds publics et des restrictions sur les réseaux sociaux. Rapidement, la situation dégénère. Les affrontements s’intensifient et plongent la ville dans un climat instable.
Face à ces événements, la production dirigée par Stéphane Rotenberg prend une décision rare : interrompre immédiatement le tournage. Pendant six jours, du 8 au 13 septembre 2025, l’ensemble des binômes encore en lice est confiné dans un hôtel sécurisé. La course ne reprendra qu’après un transfert en Chine, loin des tensions. Un arrêt brutal qui souligne la fragilité des tournages en conditions réelles, même pour une mécanique bien rodée comme celle de Pékin Express.
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Entre inquiétude et frustration, les éliminés réagissent
Même loin de la course, les candidats éliminés ont suivi la situation avec attention. Pour certains, l’inquiétude a été immédiate. C’est le cas de Fafa, première éliminée de la saison. De retour en France, elle reste profondément connectée à l’aventure. Dès qu’elle apprend la situation, son réflexe est instinctif : contacter la production pour obtenir des nouvelles. Rassurée sur la sécurité des équipes, elle n’en décroche pas pour autant. Elle explique avoir passé plusieurs jours à suivre l’actualité en continu, incapable de décrocher. Mais au-delà de l’angoisse, un sentiment plus inattendu émerge. Celui de ne pas être là. Fafa confie qu’elle aurait préféré vivre cet épisode sur place, malgré les risques, pour partager ce moment hors norme avec les autres candidats.
Un ressenti partagé par Cécilia et Bruno, éliminés lors du troisième épisode. Sur le moment, ils reconnaissent que la situation aurait été difficile à vivre, voire effrayante. Mais avec le recul, ils évoquent une forme de regret. Selon eux, un tel événement crée forcément des liens forts entre les participants. Pour ce binôme marqué par des tensions durant la course, cet épisode apparaît presque comme une occasion manquée. Ils estiment qu’une telle épreuve aurait pu renforcer leur relation et créer une dynamique différente entre eux.
Témoins directs malgré l’élimination : une expérience à part

Tous les candidats éliminés n’ont cependant pas vécu ces événements à distance. Amelia et Élisabeth, sorties de la course lors de la quatrième étape, se trouvaient encore au Népal au moment des manifestations. Leur situation est particulière. En attente d’un éventuel retour dans la compétition en cas d’abandon médical d’un binôme, elles sont maintenues sur place. Elles se retrouvent alors, comme les autres équipes, confinées dans un hôtel. Mais leur position leur offre un point de vue direct sur les événements. Depuis leur chambre, elles assistent à certaines scènes de violence. Elles décrivent des bâtiments pris pour cible, des dégradations et des incendies, observés en temps réel depuis leur fenêtre.
Une expérience marquante, vécue sans caméra et sans mise en récit télévisuelle. Contrairement aux candidats encore en course, elles ne témoignent pas à l’écran. Un détail qui ne semble pas les affecter. Elles relativisent l’intérêt d’apparaître dans l’émission dans un tel contexte, estimant que cela n’aurait rien changé à leur vécu. Après plusieurs jours d’attente et une semaine encadrée par la production, elles suivent finalement les équipes jusqu’en Chine avant d’être rapatriées en France. Le retour à la normalité, disent-elles, a été immédiat, presque brutal après une telle parenthèse.
Un moment atypique…
L’interruption de Pékin Express au Népal restera comme l’un des moments les plus atypiques de l’histoire de l’émission. Entre crise réelle et adaptation en urgence, la production a dû composer avec une situation imprévisible. Du côté des candidats éliminés, l’événement laisse une trace particulière. Entre inquiétude, frustration et sentiment d’avoir manqué un moment fort, leurs témoignages apportent un éclairage inédit sur les coulisses du programme. Une chose est sûre : cette saison ne ressemble à aucune autre.
Pour résumer l’épisode du 3 avril 2026
Pourquoi Pékin Express a-t-il été interrompu au Népal ?
Le tournage a été suspendu en raison de manifestations violentes à Katmandou liées à des contestations politiques et sociales.
Combien de temps la production a-t-elle été arrêtée ?
La course a été interrompue pendant six jours, du 8 au 13 septembre 2025.
Les candidats étaient-ils en danger ?
Non, tous les binômes et les équipes de tournage ont été rapidement mis en sécurité dans un hôtel.
Les candidats éliminés ont-ils vécu les événements ?
Certains à distance depuis la France, d’autres directement sur place comme Amelia et Élisabeth, encore au Népal.
La course a-t-elle repris après les manifestations ?
Oui, le tournage a repris en Chine après l’évacuation des équipes.
Cet événement est-il inédit dans Pékin Express ?
Oui, c’est l’une des rares fois où la production doit interrompre totalement la course pour des raisons géopolitiques.


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